Contexte
Juisci lançait Healthy Hour, son premier webinaire. L'objectif n'était pas seulement de remplir la salle : il fallait savoir quels canaux, quels messages et quelles mécaniques recrutent réellement des cardiologues, pour pouvoir le refaire.
Un premier webinar est un test. Le remplir sans savoir ce qui l'a rempli ne sert à rien la fois suivante.
Mission
Remplir le webinar et, dans le même mouvement, identifier le modèle d'acquisition réutilisable.
Actions menées
- Installation de la stack et du tracking avant le lancement : Meta Ads, LinkedIn Ads, Lemlist, ActiveCampaign et GTM.
- Campagnes payantes sur Meta et sur LinkedIn, avec formulaires de génération de leads.
- Séquences outbound en cold emailing et messaging, sur une base construite pour l'occasion.
- Variations d'accroches testées en parallèle : gain de temps, contenu scientifique, intelligence artificielle.
- Suivi du coût par inscrit canal par canal, avec réallocation du budget en cours de campagne.
Ce que ça nous a appris
- Le canal le moins cher n'est pas celui qui amène la bonne audience. Meta a rempli la salle à 2,90 € l'inscrit, LinkedIn a amené les cardiologues à 17 €. Les comparer sur le seul coût par inscrit aurait conduit à couper le bon canal.
- Le tracking s'installe avant la campagne, jamais pendant. C'est lui qui a permis de dire d'où venaient les 1 187 inscrits, et donc de reproduire le résultat.
- Un premier webinar sert autant à apprendre qu'à convertir. Le livrable qui compte est le modèle d'acquisition, pas la liste d'inscrits.


